L’Atelier :: tisser les fils de la santé

« Le travail manuel est un très bel outil thérapeutique », soutient Catherine Dupuis la directrice Catherine de L’Atelier. Travailler de ses mains aide à transcender les bobos de la vie, les petits et les gros. Les personnes fragilisées par une santé mentale défaillante se réalisent en confectionnant leurs œuvres.

Développer la confiance
Autrefois connu sous le nom de L’atelier d’artisanat du centre-ville, L’atelier, par l’apprentissage des métiers d’art, poursuit sa mission d’insertion sociale de personnes vivant avec des problèmes de santé mentale. À travers la couture, le tissage, l’émail, le vitrail, la confection de bijoux, la sérigraphie, cette ressource communautaire visent à briser l’isolement des personnes prises avec des troubles mentaux et à améliorer leur confiance en eux et dans les autres.

Apaiser les souffrances
Le simple fait de participer à une activité de groupe représente déjà un défi pour certaines personnes. Dans le local de 10 000 pi2, plus de 150 participants, encadrés d’artisans diplômés, viennent donner cours à leur créativité. Sans compter les taches annexes, au sein de la boutique ou de la cuisine, que des participants réalisent avec le même brio.

Transart vers l’emploi
Le programme « Transart vers l’emploi » accueille ainsi deux cohortes de 20 personnes durant 26 semaines pour doter les participants d’outils visant à favoriser le retour à l’emploi. « Nous valorisons le travail bien fait, l’estime de soi et le dépassement de soi. Cela va les aider à se réapproprier certains pouvoirs sur leur vie », relève Catherine Dupuis.

La boutique
Loin du loisir, la participation aux ateliers au sein d’un endroit apaisant facilite l’autonomie, réduit l’anxiété et améliore le bien-être des personnes référées. « L’activité de groupe nourrit le groupe», ajoute la directrice. Aider la personne à se sentir à sa place et à créer donne de beaux objets, comme vous pourrez le découvrir à la boutique ouverte au public.