Le calendrier interculturel montréalais un outil de gestion de la diversité ethnoculturelle

Les célébrations du 375e anniversaire de Montréal approchent à grands pas. Depuis 2012, le Calendrier interculturel met de l’avant un concept permettant de redécouvrir l’histoire de Montréal à travers l’apport des différentes populations qui y habitent.

Après les Autochtones l’an dernier, cette année, la Nouvelle-France est à l’honneur avec des personnages historiques comme Jeanne Mance, Paul Chomedey de Maisonneuve, le chef amérindien Kondiaronk et l’Africaine Marie-Joseph-Angélique.

Le calendrier est un outil de planification intégrant près de 400 dates importantes célébrées à Montréal. Il est réalisé par la Direction de la diversité sociale de la Ville de Montréal en collaboration avec le Centre d’histoire de Montréal.

L’Histoire raconte que l’île était déjà fréquentée et habitée depuis quelques siècles avant l’arrivée des Européens. En 1535, Jacques Cartier est reçu au village iroquoien d’Hochelaga. Il nomme solennellement le lieu Mons ralis, (dénomination latine de mont Royal). Près d’un demi-siècle plus tard, lorsque Champlain explore la région, ce village n’existe plus. Ce dernier choisit l’emplacement de la future Ville de Montréal et y fait aménager des jardins expérimentaux.

Une trentaine d’années plus tard, en 1642, un groupe de pionniers de la Société Notre-Dame de Montréal fondent Ville-Marie qui prendra plus tard le nom de Montréal. La mission de ces fondateurs est surtout évangélique. D’autres immigrants arrivent par la suite. Ils cherchent à améliorer leur situation économique et sociale et à fuir les guerres de religion qui déchiraient la France.

Un grand brassage de peuples et de cultures commençait à s’opérer. Il aura une influence profonde sur les traditions et la culture québécoise et donnera naissance à une nouvelle vision du monde.

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